Depuis le 1er janvier 2006, il est interdit de fumer au boulot.
Le travailleur et la question tabagique
François Dekeyser
Directeur scientifique du
Service d’Etude et de Prévention du Tabagisme
Emanation de l'Université de Mons-Hainaut, le SEPTest l'un des piliers du Comité de Pilotage du Plan Wallon sans tabac (Ministère des Affaires sociales et de la Santé, RW) et peut compter sur une équipe interdisciplinaire (psychologues et médecin du travail), spécialisés en tabacologie et routinés à la mise en projet des publics fumeurs comme à l'aide à l'arrêt.
Comment gérer l'interdiction, radicale en principe ?
Comment concrétiser la nouvelle culture, des lieux sans fumée ?
Comment remobiliser voire accompagner les fumeurs nicotino-dépendants vers l'abstinence ?
Le Service d'Etude et de Prévention du Tabagisme (leSEPT asbl) présente une série de réflexions / d'interventions destinée aux personnels fumeurs.
Service d’Etude et de Prévention du Tabagisme
rue des Arbalestriers n° 16 – 7000 MONS (Belgique)
1. L’interdiction de fumer au travail
Depuis le 1er janvier 2006, fumer sur le lieu du travail est illicite en Belgique, en référence à l’arrêté royal du 19 janvier 2005. L’article 4 illumine un texte émissous la signature, notons-le, non pas du Ministre de la Santémais de Freya Van den Bossche, Ministre de l’Emploi :
« Tout travailleur a le droit de disposer d’espaces de travail et d’équipements sociaux exempts de fumée de tabac. »
L’article 3 s’attache à la définition de ces lieux sans fumée :
« Pour l’application du présent arrêté, on entend par : (…)
2° espace de travail :
a) tout lieu de travail, qu’il se trouve dans une entreprise ou un établissement, ou en dehors de ceux-ci, et qu’il se trouve dans un espace ouvert ou fermé, à l’exception de l’espace à ciel ouvert;
b) et tout espace ouvert ou fermé dans l’entreprise ou l’établissement, où le travailleur a accès;
3° équipements sociaux : les installations sanitaires, le réfectoire et les locaux destinés au repos ou destinés aux premiers soins; (…) »
Commentaire officiel (…) : Les lieux fermés dans l’entreprise comprennent, outre les lieux de travail, le hall d’entrée, les escaliers, les ascenseurs, les espaces de communication, les couloirs, les parkings fermés. Le garage, par exemple, est un espace ouvert dans l’entreprise.
L’espace de travail inclut aussi les lieux de travail en dehors de l’entreprise comme par exemple les chaînes de montage, les cabines de camions, camionnettes, voitures de service.
L’espace de travail à ciel ouvert ne relève pas de l’interdiction de fumer : par exemple, la cour intérieure.
Les toilettes, un réfectoire, tout local destiné à la détente ainsi que les moyens de transport mis à disposition du personnel sont bel et bien non-fumeurs…
L’article 2, quant à lui, restreint temporairement le champ d’application légal au profit de l’HORECA, des maisons de repos, des clinques psychiatriques ou des prisons notamment, qui seront considérées comme espaces privés.
« Le présent arrêté ne s’applique pas :
1° dans tous les lieux fermés où sont présentées à la consommation des denrées alimentaires et/ou des boissons et où il est autorisé de fumer, en application des articles 2, § 2, et 3, § 1, de l’arrêté royal du 15 mai 1990 portant interdiction de fumer dans certains lieux publics;
2° dans les lieux fermés de toutes les institutions de services sociaux et des prisons, qui sont à considérer comme des espaces privés, et où les résidents et non-résidents peuvent fumer sous les conditions qui leur sont fixées; (…) »
Commentaire officiel : Le point 1 de cet article ne prévoit qu’une exception à un espace de travail exempt de fumée de tabac dans les lieux fermés destinés au public des établissements du secteur horeca où il est permis de fumer.
Le point 2 est une exception à l’interdiction de fumer pour les lieux fermés, qui peuvent être considérés comme des espaces privés, dans les institutions de services sociaux comme les maisons de repos, les établissements de soins, les résidences-services, les cliniques psychiatriques, les institutions pour des personnes handicapées et pour l’aide spéciale à la jeunesse et les prisons où les résidents et non-résidents peuvent fumer sous certaines conditions qui sont fixées par ces institutions et qui leur sont spécifiquement destinées.
François Dekeyser
Service d’Etude et de Prévention du Tabagisme (email@sept.be)
2. la dénormalisation du comportement tabagique
Pour les pouvoirs publics et pour la communauté scientifique, le tabagisme passif est devenu préoccupant… Fini de rire avec la cigarette sitôt qu’elle s’en prend au non fumeur !
Malaise. Hormis l’industrie du tabac – Philip Morris et compagnie –, je ne vois pas de coupables : il n’y a que des victimes…
Sous l’impulsion de l’OMS et de politiques intransigeantes ou mieux orientées – que servent aussi des investissements plus considérables et justement diversifiés –, la dénormalisation du tabagisme a pu connaître un développement déterminant : chez nous, l’ère du « geste sympa » semble ainsi révolue, comme est désormais bridée la grande accessibilité qui profitait naguère à la cigarette…
Il aura fallu plus de cinquante ans pour modifier le regard du grand public à l’endroit des produits tabagiques, enfin perçus comme addictifs et morbides… et jamais plus innocentés par la mention light ou légères. Un fait majeur : les effets délétères de la fumée le sont aussi pour les non fumeurs. En dépit de la dénégation de l’industrie du tabac, le tabagisme environnemental ou passif est un phénomène établi dont la recherche a désormais chiffré l’impact. Au niveau des marchés traditionnels (ceux de l’Amérique et du Vieux Continent), les fabricants de cigarettes ont récemment concédé les revers cinglants de plusieurs décennies d’hypocrisie, de mensonges et de manipulations. De nos jours, il n’est plus anodin ni branché de fumer : le comportement tabagique est irrecevable au restaurant comme au boulot, dans les transports en commun; dans les écoles… Enfin, le paquet surtaxé d’avertissements divers et d’un coût dissuasif (?) est en principe inaccessible aux moins de 16 ans.
Parfois mal perçu par le consommateur, cet « emballement du sanitaire » n’est pas la croisade ou le vain combatde préventeurs obsédés : il répond d’un scrupuleux devoir politique à l’égard d’un fléau de santé publique étudié sous toutes ses coutures mais dont le surpuissant lobby tabagique a voulu cacher les effets… Le crime est quasi parfait quand la biostatistique est seule à pouvoir épingler sur le cadavre une imputation probante : il n’est pas de hasard dans l’écourtement spectaculaire de l’espérance de vie du fumeur ou dans la surexposition des consommateurs à ces pathologies nombreuses et connues (?) dont le cancer du poumon n’est que la figure de proue… Abusant de la présomption d’innocence, il y a bien longtemps que la cigarette est sournoisement devenue la première cause évitable de décès prématuré, loin devant – cumulés ! – ces raisons de mourir jeune ou trop jeune étalées dans la presse et qui nous font chercher des coupables à moins d’évoquer l’injustice ou la fatalité : suicides, homicides, incendies, sida, crashes (avion, route)...
Au niveau planétaire, cinq millions d’êtres humains décèderont chaque année d’avoir été fumeurs et, dans ce pays qui nous est cher, ne fût-ce donc que chez nous, chaque soir, les produits tabagiques auront couché pour toujours cinquante-cinq personnes accrochées au tabac : cancer, infar’, emphysème ou thrombose... Dites-moi que nous en parlons trop…
Le gouvernement fédéral a pris ses responsabilités, s’agissant des mesures ayant pour effet la dénormalisation du tabac : campagnes, avertissements, restrictions, taxes, interdictions… Mais il reste un chantier gigantesque afin d’accompagner le patient fumeur
François Dekeyser
Service d’Etude et de Prévention du Tabagisme
rue des Arbalestriers n° 16 – 7000 MONS (Belgique)
3. LA PROBLEMATIQUE
C’est le premier janvier 2006 que s’est imposée l’interdiction de fumer au travail…
A-t-on pour autant, partout, résolu tous les soucis relatifs à la consommation pirate ?
aux pauses intempestives ? à la dépendance ? à l’inertie des comportements ?
Comment crédibiliser l'interdiction,radicale* en principe ?
*Rappelons que les entreprises avaient la possibilité – mais aucunement l’obligation – d'installer des fumoirs...
En prenant ses responsabilités, le législateur allait, semblait-il, assainir la situation… Mais, dans les faits, ces dispositions n’ont pas rendu la vie très facile au consommateur dépendant, pas plus qu’au CPPT.
Comment, chez vous, la direction réagit-elle :
● aux revendications des non fumeurs ‘lésés’ par les pauses accordées à leurs collègues?
● face à la transgression mais plus encore à la dangerosité réelle des fraudes, en raison des endroits qui sont investis par les fumeurs dépendants ?
De l’incendie – qui définit LE scénario d’épouvante – à la « mauvaise impression laissée par les fumeurs à l’entrée des bâtiments »… sans évoquer les toilettes (enfumées, comme à l’école, et toujours occupées), les préoccupations peuvent empoisonner le climat de l’entreprise…
Quelle prévention ? Quels aménagements ? Quelles suites pour les contrevenants ?
Au-delà des premiers contrôles (à vocation préventive), en cas d'infraction, les amendes iront de 50 à 1000 euros… jusqu’à la prison ! pour l'employeur ; tandis que l'employé, s’il n’est pas directement visé par les inspecteurs du SPF Santé publique, s’expose aux sanctions prévues par le règlement de travail.
Si le tabagisme est combattu sur tous les fronts, comment les personnes accoutumées au tabac, tous ceux qui, sans lui, sont démunis, fébriles ou grognons, dissipés… comment, sans transition, le quart de la population pouvait-il assimiler ce nouveau cadre, encaisser la contrainte et la privation, trouver la parade ? Une aide ?
L’employeur n’est pas obligé, dans le prolongement de cet arrêté, de supporter les frais qu’entraîne, pour un travailleur, l’arrêt du tabac (ni) d’organiser des actions de sensibilisation et d’information, ni de développer des programmes d’assistance directe pour arrêter de fumer, ni de donner de l’information aux travailleurs sur les institutions spécialisées dans ce domaine. (Commentaire officiel accompagnant l’AR)
Forts d’une expérience acquise auprès de populations fragilisées (très dépendantes et pas toujours motivées), nous savons pourtant qu’un ‘recadrage’ aura peu d’effets s’il n’est pas soutenu par ledéploiement de stratégies concertées, pertinentes et complémentaires : affiches, animations de mise en projet, dynamique de groupe, incitants, choix de substituts... Le SEPT a contribué, de façon concrète, en première ligne et dès l’année 2004, à soutenir les initiatives au sein de l’entreprise... Il importe, à présent, de redynamiser les structures et le personnel en évitant le coup de force… et l’agacement des communautés ! car fumeurs et non fumeurs sont également ‘chatouilleux’.
Scoop : 70 % des fumeurs sont désireux d’en sortir à court ou moyen terme… assez conscients des répercussions négatives (à la fois budgétaires ou physiques, sanitaires et cosmétiques) ou lassés de leur dépendance… Au-delà de la motivation personnelle, c’est la confiance en soi qui se fait décisive…
François Dekeyser
Service d’Etude et de Prévention du Tabagisme (email@sept.be)
4. L’AIDE AUX FUMEURS
● Comment remobiliser les fumeurs nicotinodépendants…
voire les accompagner vers l'abstinence ?
L’aide au fumeur n’est pas limitée au sevrage, à l’accompagnement de la désintoxication tabagique : l’aide au fumeur, c’est aussi la sensibilisation d’un public ambivalent; c’est la mise en projet d’un consommateur qui, du fait de la dépendance, pourrait ajourner – des années durant – son intention d’arrêt ; l’aide au fumeur,c’est aussi la préparationd’un consommateur motivé mais qui, parfois, ne croit qu’à peine en ses chances… Au-delà de l’arrêt, c’est enfin la consolidation de sa démarche, avec la visée d’un mieux-être ou d’un nouvel équilibre : éviter la rechute ; éviter surtout les dérives occasionnées par le sevrage et le stress : coups de blues et boulimie notamment.
Afin de mieux gérer la problématique (abstinence en journée / respect des pauses ou des lieux non fumeurs) et d’augmenter, chez les fumeurs, la conscience et la motricité nécessaires au changement de comportement, divers outils / stratégies sont disponibles et prometteurs…
Au départ, il faut donner son importance au problème et cesser de jouer les autruches : un rappel du cadre est impératif (règlement, loi) mais pour toucher les publics ambivalents, cela ne suffit pas. Nous proposons par exemple un jeu d’affichettes ainsi qu’un moment de réflexion portant sur l’imagerie publicitaire qui va mettre en lumière le cynisme et les ressorts du succès de l’industrie du tabac. Dans les animations qui lui font suite, la dynamique de groupe est déterminante, où l’expérience utile que vont partager les participants se conjugue à l’expertise du psycho-tabacologue ou du médecin du travail.
L’objectif est essentiellement la mise en projet des personnes accrochées au tabac, dont le comportement se fait problématique… eu égard aux collègues, aux règles ou conventions non moins qu’aux dispositions prises au nom de la sécurité. Quand le travailleur n’est pas désireux d’un arrêt, le professionnel n’est pas là pour accompagner le sevrage (à suivre et géré de manière autonome en dehors de l’entreprise) : en revanche, il s’agira de modifier, chez les bénéficiaires, le regard et l’attitude à l’égard du tabac, d’étoffer ses moyens concrets de gérer sa consommation, de se conformer aux normes (avec un recours éventuel aux substituts nicotiniques).
Si la dynamique de groupe est toujours déterminante (émulation du groupe et solidarité), le dispositif peut également prévoir des consultations psycho-médicales individuelles.
Enfin, le travailleur est par ailleurs un citoyen sinon donc un patient. Bien des ressources et plus d’un lieu peuvent encourager son rapport au tabac, supporter son projet personnel et son vœu de bien-être. Ainsi considérée, l’aide aux fumeurs est un chantier qui requiert à la fois le crédit, l’attention, la compétence et l’interaction de catégories de professionnels au premier rang desquels figure évidement le médecin généraliste. A ses côtés, le pharmacien, les « coaches » en ligne au numéro vert de Tabac-Stop, les intervenants du cadre hospitalier, ceux des Maisons médicales et, bien sûr, les consultations spécialisées, les fameux CAF : autrement dit, les Centres d’Aide aux Fumeurs.
François Dekeyser
Service d’Etude et de Prévention du Tabagisme
(Centre d’Aide aux Fumeurs de l’Université de Mons-Hainaut)
rue des Arbalestriers n° 16 – 7000 MONS (Belgique)
5. RECHERCHE-ACTION DU SEPT AU BENEFICE DE LA PREVENTION
Moyennant l’acquisition – pour un prix symbolique – de jeux d’affichettes (trois séries de chaque fois 15 affichettes, pour un total forfaitaire de 250 €), aidez le Service à mieux cerner les ressorts de la prévention : devenez son partenaire de recherche en adhérant, dès sa mise en route, à ce projet.
Le dispositif expérimental prévoit des mesures de l’impact auprès du personnel (questionnaires et survey, mesures de CO par échantillonnage…).
Afin de mieux gérer la problématique (abstinence en journée / respect des pauses ou des lieux non fumeurs) et d’augmenter, chez les fumeurs, la conscience et la motricité nécessaires au changement de comportement,nous avons conçu récemment le dispositif STEP BY SEPT©, en référence au schéma SOBANE et soucieux d’économiser les ressources humaines ou tout investissement lourd.
Ce nouveau produit permet de remobiliser la communauté fumeurs. L’affichage est de petit format, renouvelé régulièrement dans un phasage hebdomadaire et conforme aux balises du Modèle transthéorique du changement de comportement :
● Module 1 (jeu de 15 affichettes) : Sensibilisation / dénormalisation
● Module 2 (jeu de 15 affichettes) : Mise en projet (Pourquoi j’arrêterais pas ?)
● Module 3 (jeu de 15 affichettes) : Préparation (Définir un scénario d’arrêt)
Questionnés par la problématique ou désireux de cultiver des références au bien-être ainsi qu’à des choix de santé smokefree ?
Le Service d'Etude et de Prévention du Tabagisme (leSEPTasbl) propose une série d'initiatives à l’attention des personnels fumeurs.
Faites-nous part de vos préoccupations...
François Dekeyser
Service d’Etude et de Prévention du Tabagisme
Centre d’Aide aux Fumeurs® de l’UMH
rue des Arbalestriers n° 16 – 7000 MONS (Belgique)
Localement, le SEPT est l’un des CAF* les plus actifs et reçoit les fumeurs dans un cadre individuel ou dans un groupe animé tous les mardis…
Mais la vocation du service est communautaire et son rayonnement profite à bien des structures. Le SEPT est devenu l’un des principaux opérateurs du Plan Wallon sans Tabac. Deux chantiers prioritaires l’y occupent :
- la formation des intervenants (médecins, psychologues, infirmiers, préventeurs...)
- l’aide aux fumeurs au niveau des filières de qualification professionnelle ou de l’action sociale
Par ailleurs, le service a déployé ses modules (accompagnement du personnel fumeur) au sein de nombreuses entreprises / administrations, de structures hospitalières ou d’associations.
· Les Centres d’Aide aux Fumeurs sont de plus en plus nombreux mais n’ont parfois qu’un rayonnement local et des créneaux de consultation restreints.
Conférence de captation, conférence illustrée, conférence interactive
Le succès planétaire de la cigarette au XXe siècle
ou les manipulations de l’industrie du tabac :
un survol de l’imagerie publicitaire déployée depuis les années folles jusqu’à nos jours
Interactive, illustrée par de nombreux documents, la rencontre a pour objet le dévoilement des stratégies publicitaires et des manipulations du consommateur. Les participants sont associés de manière quasi ludique à l’analyse des publicités mais seront sans doute effarés par le machiavélisme animant l’industrie du tabac, par sa façon de cibler, depuis longtemps, les minorités : les femmes et les enfants d’abord ?
En démontant ces ressorts et les déterminants psychosociaux qui sous-tendent encore aujourd’hui l’adhésion de la jeunesse (et des masses, à travers le monde) à la cigarette américaine, il s’agit pour nous d’inviter le public à se pencher non pas sur des liens singuliers que chacun tisse avec le tabac (pas encore) mais sur le succès d’un produit qui, dès les années ‘50, acquérait pourtant la réputation d’un cancérigène intolérable.
Un premier pas vers la conscience d’un abus : s’il en fut (s’il en est encore aujourd’hui) la victime, accroché tout jeune à la cigarette, à la nicotine, au fil des années, le fumeur n’est pas ce desperado, ce pollueur impénitent mais… la première victime et le bouc émissaire de l’industrie du tabac.
2006, 007 ,8…
Quoi de 9 ?
Emanation de l'Université de Mons-Hainaut, le SEPT est l'un des partenaires et des pilotes du Plan Wallon sans Tabac.
L’équipe est composée d’un médecin du travail et de psychologues disposant d’une post-formation en tabacologie et/ou dynamique de groupe.